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Le Mouvement Nouvel Elan "MONE" a commencé
avec une grande conférence de presse  et a présenté son plan d'action pour les prochains mois ...


nouveau Ouvrage

INTRODUCTION

Il faut souligner, que cette réflexion sur la question migratoire marocaine est une brève synthèse du chapitre relatif à cette question dans l’ouvrage de M. Said Charchira, sous le titre : « Dix ans de règne, dix ans de politique migratoire - du migratoire vers la bi-nationalité et l’ethnicité -». (Dépôt légal nº : 2010 MO 2197-ISBN : 978-9954-456-34-7) édité par la société Saad Warzazi Éditions. 1ère Edition 2010.

 

Ce document de synthèse est conçu comme une contribution à une réflexion sur cette thématique à partir du regard porté par les citoyens marocains de l’étranger « CME », avec l’ambition de poser  un certain nombre d’interrogations et de livrer quelques pistes de réflexion sur un domaine récurent, qui reste un sujet de malentendu, voire de méfiance au niveau du débat politique.

 

Cette contribution est fondamentalement motivée par le souci d’engager un débat d’idées, de susciter l’échange d’éléments d’appréciation et d’initiatives pouvant aboutir à l’élaboration d’une nouvelle approche pour un tel dossier stratégique. Un dossier, dont la gestion se résume paradoxalement à une masse de festivités lors de la période estivale, loin de toute vision et stratégie, alors qu’il aurait dû être au cœur des préoccupations nationales. En effet, à part les slogans de “marhabas”, les besoins et les attentes de quelques quatre millions de citoyens marocains de l’étranger ne suscitent aucun débat profond et sérieux.

 

Aujourd’hui à l’approche de l’échéance de 2012, se pose l’impératif d’une nouvelle approche visionnaire et crédible. C’est aussi une occasion propice pour faire le point sur les dysfonctionnements de la gestion du dossier et d’en proposer des alternatives claires et adéquates. Les humbles éléments contenus dans cette réflexion, ont pour ambition de contribuer à clarifier autant que possible tant le statut des membres de la communauté, que le rôle de cette inflation d’institutions et d’organisations, censées être les mécanismes de gestion de son dossier. Car, la question des enjeux et défis auxquels renvoient la situation et le devenir de la communauté, nécessitent une politique gouvernementale conséquente et novatrice.

 

Une politique définissant avec clarté les objectifs à atteindre et les actions concrètes à entreprendre en faveur d’une communauté, qui vit et évolue à des milliers de kilomètres dans des contextes et environnements différents. Une politique définissant également les leviers d’actions nécessaires, pour répondre aux attentes et aux aspirations, voire aux frustrations et inquiétudes de quelques quatre millions de citoyens marocains de l’étranger  et particulièrement la dimension de leur implication dans le champ politique marocain.

 

Car la politique actuelle est caractérisée par la continuité, dont les objectifs n’ont pas varié au cours des décennies et dont la poursuite aveugle a finalement mené à l’impasse actuelle. En effet, la gestion du dossier est caractérisée par l’amateurisme et le manque de maitrise de la question, ce qui engendre un amalgame dans les orientations et objectifs ainsi qu’un chevauchement des rôles.

 

Il est incompréhensif qu’un dossier aussi sensible que stratégique comme celui de la communauté, soit placé au bas de l’échelle des priorités gouvernementales, reflétant ainsi l’absence de prise de conscience de sa dimension et de ses enjeux. Une absence de prise de conscience, qui risque si elle perdure de conduire les nouvelles générations à prendre leur distance du pays. C’est dire que la situation exige un engagement urgent ferme et résolu à revoir la politique actuelle.

 

Car si le budget alloué à la gestion du dossier est trente fois plus, qu’au début des années 1990, ce qui est positif, le négatif est que les responsables du dossier n’ont pas de stratégie politique claire ni à moyen, ni à long terme. Le plus étonnant est qu’un certain nombre d’acteurs politiques semblent conscients de ce manque de vision et de stratégie, mais ne font rien pour y remédier. C’est pourquoi, la nécessité se fait sentir à l’heure actuelle d’initier un débat le plus large possible sur les éléments d’une nouvelle approche, prenant en considération la réalité, tant de la communauté que des pays de résidence et d’origine.

 

C’est ainsi que les responsables du dossier, peuvent démontrer qu’ils répondent aux attentes et aux besoins des quelques quatre millions de citoyens marocains de l’étranger. C’est de cette manière, qu’ils peuvent aussi mobiliser les énormes possibilités qu’offre la communauté pour le développement du pays. C’est seulement ainsi que les CME auront le sentiment que le Maroc est également le leur.

 

Car ils pensent avec raison, que le Maroc ne peut être un pays à deux vitesses. Au contraire, il doit être un Maroc pour tous ses citoyens, répondant aux aspirations de toutes ses composantes et en particulier les plus défavorisées. A partir de là, la communauté des citoyens marocains de l’étranger ne devait nullement être désavantagée, ni laissée pour compte. Son dossier a besoin d’une série d’initiatives pour le sortir de l’ostracisme où il a été mis, afin de lui donner la place qui lui revient.

 



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INTRODUCTION

 

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