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Le Mouvement Nouvel Elan "MONE" a commencé
avec une grande conférence de presse  et a présenté son plan d'action pour les prochains mois ...


nouveau Ouvrage

RESUME DES PROPOSITIONS

A- La citoyenneté et les droits politiques :

 

  1. Une citoyenneté de l'Union élargie aux ressortissants des pays tiers résident légalement sur le sol de l'union de manière indépendante de la nationalité du pays de résidence.
  2. Droit de vote et d'éligibilité aux élections communales, régionales et européennes.
  3. Droit de circuler et de séjourner librement sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne pour toute personne résidant légalement sur le sol de l'un des Etats de  l'Union.
  4. Un statut de résident permanent de l'Union, un statut juridique aux migrants dans la perspective de l'harmonisation communautaire des politiques d'asile et d'immigration.
  5. L'octroi d'un statut juridique indépendant de résidentes permanentes aux femmes installées légalement dans l'un des pays de l'Union, de manière séparée du statut de leurs conjoints.
  6. Droit au regroupement familial sans conditions restrictives relatives à l'âge des enfants rejoignants, aux délais d'attente et de traitement des dossiers, au droit des parents ascendants, à celui des enfants adoptés, des enfants de la deuxième génération, des couples non mariés, à la surface d'habitat exigée et aux ressources financières.
  7. Droit de visite pour les membres de la famille autres que le conjoint, les enfants, les ascendants à charge pour préserver les liens familiaux. Un visa de longue durée doit être accordé automatiquement à ces personnes.
  8. Droit à la régularisation administrative des migrants forcés à vivre en clandestinité dans le cadre d'une mesure exceptionnelle amnistiante couvrant l'ensemble du territoire de l'Union européenne. Ces mêmes personnes et leurs familles doivent pouvoir bénéficier de la couverture sociale, et particulièrement le droit à la scolarité des enfants et à la maternité des femmes.
  9. Droit et égalité dans le domaine de l'éducation Publique et de la formation.


B - Equité sociale, multiculturalisme et intégration :

 

  1. La reconnaissance de l'équivalence des diplômes.
  2. La protection sociale des migrants et particulièrement de la femme, de l'enfant et du troisième âge.
  3. Droit à la formation professionnelle;
  4. L'abrogation de la double peine et la réinsertion des délinquants dans des programmes évitant la récidive et la marginalité.
  5. Le droit de l'exercice de fonctions dans le service public et l'accès aux nouvelles technologies.
  6. Le droit à l'apprentissage des langues d'origine et à leur enseignement dans les établissements scolaires et l'encouragement et le soutien de l'enseignement parallèle;
  7. Le respect et la promotion des identités culturelles dont la liberté de pensée, de conscience et de religion.

 

C - Lutte contre le racisme :

 

  1. Faire de la discrimination raciale un délit et une infraction à la loi et par l'adoption d'un règlement sur le racisme dans le domaine de l'emploi.
  2. Condamner toute propagande et toutes organisations qui s'inspirent d'idées ou de théories fondées sur la supériorité d'un groupe de personnes sur fondement de la couleur, de religion, de culture ou de l'origine ethnique, ou qui prétendent justifier ou encourager toute forme de haine et de discrimination raciales.
  3. Assurer à toute personne soumise à leur juridiction une protection et une voie de recours effectives, devant les tribunaux nationaux et autres organismes compétents, contre tout acte de discrimination et de lui assurer des dédommagements à la mesure des préjudices subis.
  4. Ratification de la Convention internationale de protection des droits des travailleurs migrants et de leurs familles adoptée par l'assemblée de l'ONU en 1990.
  5. Insister pour que tout Etat candidat à l'élargissement de l'Union ratifie les différentes conventions et les instruments juridiques de l'Union relatifs à la lutte contre le racisme avant toute adhésion formelle à l'Union et comme condition indispensable à cette adhésion.
  6. Renverser la logique de la charge de la preuve que toute victime du racisme doit apporter à l'appui de sa plainte.
  7. lutter contre le racisme dans les espaces et domaines tels que l'école et l'éducation, les médias et l'administration (Police, justice, etc.) doit devenir une des priorités les plus importantes du plan d'action de la Commission.
  8. Organiser des espaces et des relais d'échange d'expériences et d'actions positives dans la lutte contre le racisme en impliquant les partenaires sociaux, les ONG de lutte contre le racisme et les associations de migrants et minorités ethniques.
  9. L'Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes doit assurer une vigilance et une surveillance accrues sur l'évolution des législations des Etats de l'Union, les pratiques des administrations et la mise en place d'une législation de l'Union dans le domaine et en donner rapport annuellement.
  10. Respecter le droit de toutes les confessions de coexister en Europe et d'être respectées de la même manière et d'avoir les mêmes positions les unes et les autres, les mêmes aides financières.
  11. Soutenir politiquement et financièrement les initiatives des organisations de migrants d'une manière renforcée dans les domaines de l'intégration, de la lutte contre les discriminations, le racisme et l'exclusion et l'aide au développement pour leur pays d'origine;
  12. Imposé une déontologie aux médias, afin de ne plus avilir l'image de l'immigré et la nécessité d'améliorer cette image et d'ouvrir les médias audiovisuels aux associations de migrants en langues autochtones et en langues d'origines.


D - L'aide au développement des pays tiers :

 

  1. Favoriser une aide au développement qui améliore l'espérance de vie à la naissance; améliore le taux d'alphabétisation des adultes, le niveau général d'instruction. et le respect des libertés politiques.
  2. Soutenir les associations de migrants pour la formation des acteurs de développement pour réorienter l'action vers un renforcement de la coopération décentralisée.
  3. Formation d'un cadre institutionnel solide et adéquat qui assurerait, pour tous les pays du pourtour méditerranéen, un partenariat juste, équilibré et égal.
  4. Instaurer un véritable dialogue interculturel  Euro-méditerranéen, dont l'objectif serait une saine coopération entre les deux rives.
  5. Faire en sorte que «développement et démocratie», «développement et inter-culturalisme» aillent ensemble dans toute action vers les pays d'origine.
  6. Faciliter, encourager et promouvoir le transfert du know-how aux administrations et à la société civile des pays d'origine.
  7. Création d'un institut euro - méditerranéen de démocratie, à l'image de celui réalisé dans les pays d'Europe de l'Est et de l'ancienne Union Soviétique. Cet institut devra mettre en œuvre un programme de renforcement de la démocratie et le respect des droits humains. Il doit matériellement faire participer non seulement les associations de migrants, mais également les femmes dont le rôle est au centre d'une triple dynamique: démographie, développement et démocratie.
  8. Création d'un programme à destination des médias. Il servira de point de rencontre et de pont culturel entre les journalistes européens et leurs collègues de la rive Sud et Est  de la Méditerranée. Une meilleure connaissance des cultures et traditions des sociétés des deux rives favoriserait certainement une complicité mutuelle et élargiraient les perspectives des journalistes participants.
  9. Annuler la dette des pays tiers ou, tout au moins, la convertir en aide au développement.

 



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